S’achemine t-on encore vers une nouvelle crise dans l’éducation ?

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Tout semble à y croire,les dernières sorties du numéro 1 du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (slecg), Aboubacar soumah et celle de son porte parole Mohamed bangoura,sur les ondes de la radio Espace FM en disent long.En se confiant a cette radio,plusieurs points d’achoppement ont été énuméré dans le contenu du protocole d’accord du 10 janvier qui a été trouvé entre syndicat et gouvernement.Tout est parti de la déclaration du président de la commission mixte gouvernement/syndicat devant procéder à l’assainissement du fichier du personnel enseignant.Pour le patron du slecg,soumah,cette déclaration du président de la commission,pr Amadou nano Barry n’engage que sa propre personne.<<Nous ne sommes informés de rien.Nous l’avons écouté,ce qu’il a dit n’engage que sa propre personne et non la commission>> a-t-il dit.Toujours dans le même d’ordre d’idée, poursuit il,en s’intéressant sur le blaf des inspecteurs,selon lui, le slecg demande 24 syndicalistes.D’ailleurs, c’est ce qui a été discuté et arrêté par la commission.Nous avons élaboré ensemble le budget avec ce nombre de 48 personnes.A notre fort étonnement c’est ce nombre qu’ils sont allés revoir à baisse à 30 personnes , c’est à dire 15 inspecteurs d’État et 15 syndicalistes.C’est une décision à laquelle nous sommes pas opposés sauf qu’elle n’a pas été prise par la commission>>s’est il confié.Un autre point du protocole d’accord qui crée de l’obstacle de sa non application, c’est celui relatif au recrutement des 10 homologués de l’Université de Kindia.Tout de même,faut il rajouter que la menace de grève par le slecg n’a pas changé.Après trois mois de cours, l’éducation guinéenne risque de connaître une nouvelle crise c’est du moins semble confirmer le slecg à travers le non respect de l’esprit d’accord qui a été paraphé.Vue,ces différentes sorties,est ce que l’école guinéenne va tomber dans une nouvelle situation compliquée et embarrassante? Bien malin pour celui qui tentera d’apporter une réponse à cette interrogation mais l’histoire l’édifiera.

Abdoulaye Djibril barry le directeur de publication

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