Guinée : La Première édition de la SISAFAL ferme ses portes avec une note de satisfaction

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Entamé depuis le 13 mars, le premier symposium international des secrétaires et assistants Francophones, Anglophones et Lusophones (SISAFAL) a fermé ses portes, ce jeudi 16 mars 2017 à Conakry. 

Dorothée Bazin, l’une des Formatrices de cet atelier du premier symposium international a félicité le travail abattu au cours de ces journées de travaux, « je suis passionnée de la capacité des participants. Je pense les thèmes que nous avons abordés sont très importants à savoir, les organisations du temps, le travail en relation avec son manager et son équipe et tout ce qui impacte le métier aujourd’hui dans les transformations numérique mondiales. Et je pense tout ça a été utile pour les participants. J’espère, qu’ils repartent avec de très bonnes idées », souligne-t-elle

D’autres qui estiment qu’être secrétaire, c’est servir seulement du café au patron, madame la formatrice s’insurge contre cette idée des gens, « il y a les gens qui pensent ça, alors moi je milite depuis des années pour combattre ce genre de parole », précise-t-elle, avant de dire que, l’assistance, ‘’c’est quelqu’un qui fait des missions très précises. D’abord, il collabore avec son manager et son équipe. C’est de communiquer soit par écrit ou oral, transmettre des bonnes informations, rédiger correctement sans faute et d’organiser le travail et les évènements pour faire en sorte que tout soit en ordre (…) ».

La Camerounaise, Blanche Booto, Présidente de la fédérale Camerounaise des secrétaires, assistants et attachés de Direction (FESACAD), s’est réjoui de sa visité en Guinée, « au cours de ses journées de travail, nous avons tiré beaucoup d’enseignements. Ces enseignements sont très constructifs pour le métier du secrétariat. Car, ce métier n’a pas de débouché. Parce que ce qui se passe en Guinée, c’est de la même manière que cela se passe au Cameroun, en Côte d’Ivoire et en France. Nous avons beaucoup appris en Guinée sur le projet de carrière, de l’accueil et comment travailler en équipe », a ajouté la présidente de la FESACAD.

De son côté, l’initiatrice du premier symposium international en Guinée, Madame Fatoumata 2 Doumbouya a fait remarquer que, c’est un rêve qui a été rendu possible, « parce que le processus a commencé depuis le mois de Mai 2016. C’est après avoir fait le tour des associations de la Sous-région Ouest-africaine du Sud, du Centre, l’Europe et l’Amérique. Alors, je croyais que je n’avais plus rien aller chercher chez les autres. Mais, ce qui fallait penser, c’était de les inviter à visiter la Guinée et organiser un évènement international de les motiver. C’est tout ce qui a été le mobile d’organiser cet événement », a indiqué la présidente de la REPROSEGUI.

Parlant du bilan de cet événement international, la présidente et fondatrice de REPROSGUI précise, « le bilan est 100%, mais le temps que nous avons prévu pour les travaux de ce symposium ont été insuffisants pour pouvoir les achever en quatre jours. Parce qu’il y avait des contraintes de départ de certains intervenants. Ce qui fait que nous clôturons ces travaux à 95% », a conclu la présidente Fatoumata 2 Doumbouya.

A noter qu’une journée porte ouverte sera organisée le vendredi 17 mars 2017 à la Bluezone de Kaloum.

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